Forum Alternatif Mondial de l'Eau

Amsterdam/Bruxelles/Ottawa – L’Accord Économique et Commercial Global (AECG) en cours de négociations entre l’Union Européenne (UE) et le Canada accorderait aux compagnies énergétiques des possibilités étendues pour venir défier les régulations et interdictions de développement du gaz de schiste (par la fracturation hydraulique, dommageable pour l’environnement) démontre un nouveau rapport du Corporate Europe Observatory, Conseil des Canadiens et Transnational Institute.

Tandis que les négociateurs canadiens visitent Bruxelles cette semaine afin d’accélérer la conclusion des négociations de l’AECG, « Le droit de dire non » met en garde contre les clauses de protections des investissements proposées dans l’accord, qui viendrait mettre en péril la capacité des gouvernements à réglementer ou interdire la fracturation hydraulique.

Actuellement, les États membres de l’UE étudient les risques environnementaux et de santé publique liés à cette technologie nouvellement populaire pour extraire les gaz ou le pétrole naturel difficile d’accès. Alors quela majorité des pays concernés avec des dotations en gaz de schiste prennent des positions contre la fracturation hydraulique, les puissantes compagnies pétrolières et gazières repoussent ces régulations.

Lire la suite du communiqué de presse de CEO, Council of Canadians et TNI sur le site de CEO

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