Forum Alternatif Mondial de l'Eau

Près de 5,5 millions de personnes n’ont plus l’eau courante à cause des combats pour contrôler les sources qui approvisionnent la capitale syrienne. Les deux camps se rejettent la responsabilité de ce nouveau désastre.

On pensait avoir tout connu dans la guerre en Syrie: les bombardements d’hôpitaux et d’écoles, les sièges visant à affamer la population… Depuis deux semaines, les habitants de la capitale Damas subissent une nouvelle plaie. Selon les estimations de l’ONU, 5,5 millions de personnes sont privées d’eau courante. La faute aux combats dans la vallée de la Barada, au nord-ouest de la capitale. Cette enclave, l’une des dernières contrôlées par les rebelles dans la ceinture damascène, abrite les principales sources d’eau qui abreuvent la capitale et ses alentours.

On comprend donc la volonté du régime syrien de reprendre coûte que coûte cette vallée ultra-stratégique. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Jusqu’à la fin 2016, un accord tacite prévalait entre les forces pro gouvernementales et les rebelles. Contre une relative tranquillité, ces derniers ont le plus souvent maintenu le robinet ouvert vers Damas.

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